Transformation digitale : le rôle Chief Happiness Officer

4 Décembre 2017

3 min de lecture

Qui dit transformation digitale, dit changement voire chamboulement. Pour l’entreprise comme pour les employés, une phase d’adaptation sera nécessaire. Et qui de mieux pour conduire la transition et mettre en place les nouvelles manières de travailler qu’un Chief Happiness Officer ! Qui sont ces responsables du bonheur et comment aident-ils les entreprises à gérer leur transition numérique ?

Transformation digitale : le rôle Chief Happiness Officer (Desktop)

Pour certains, c’est le chef de l’apéro et le roi du baby-foot. Pour d’autres, c’est un métier gadget et un simple phénomène de mode. Son nom, Chief Happiness Officer (CHO) ou responsable du bonheur. Sa mission, garantir le bien-être des employés de l’entreprise, tout particulièrement dans des périodes de transformation, comme celle que nous vivons actuellement. Venu tout droit des start-ups de la Silicon Valley, le poste a commencé très récemment à se développer en France. Ils sont environ 200 à revendiquer le titre sur le réseau social LinkedIn.

Des employés en quête de repères

La question était au centre des débats lors de la seconde édition de Revolution@work, événement dédié à l’avenir des modes et espaces de travail. « Les transformations en cours dans la banque constituent une rupture majeure dans l’environnement qui a un impact fort sur les collaborateurs », souligne Caroline Guillaumin, directrice des ressources humaines et directrice de la communication du groupe Société Générale. « Nous sommes en train de mettre en œuvre notre transformation numérique et avons donc besoin de managers exemplaires », poursuit Laurence Breton-Kueny, directrice des ressources humaines de l’AFNOR et vice-présidente de l’ANDRH. Dans ce nouveau monde digital où l’information circule très vite, les employés doivent trouver de nouveaux repères, s’adapter à de nouveaux usages et développer de nouvelles compétences. Et c’est ici qu’intervient le Chief Happiness Officer (CHO) ou responsable du bonheur.

« Le CHO accompagne l’entreprise dans l’adoption des nouvelles méthodes de travail, explique Angelika Mleczko, porte-parole de l’association Happytech, qui réunit des entrepreneurs, startups et investisseurs impliqués dans la question du bonheur au travail. C’est à la fois un facilitateur, un médiateur et un fédérateur. Il va créer du lien entre les gens pour emmener tout un collectif dans la même direction. » Pour cela, différentes pistes sont possibles : améliorer la communication interne pour créer un climat de confiance et favoriser l’engagement, réduire le stress en organisant des activités et événements, valoriser le travail avec des formations… Et pour permettre aux équipes d’avancer ensemble, le CHO dispose également d’une arme particulièrement efficace : la réorganisation des espaces de travail. « En 2011, après avoir observé ce qui se faisait dans les meilleurs sièges sociaux à travers le monde, nous avons travaillé sur une nouvelle organisation, raconte Fabrice Bonnifet, directeur développement durable & Qualité, Sécurité, Environnement du ‎Groupe Bouygues. Nous avons conçu différents environnements selon les typologies de tâches, tenant compte de la physiologie humaine. C’est quelque chose que les collaborateurs demandent ».

collaborateurs debout avec PC portables HP

La guerre des talents

Des bureaux fermés pour se concentrer, téléphoner ou échanger en visioconférence, des environnements dédiés à la collaboration pour travailler à plusieurs sur un projet, des salles de réunions pour recevoir des clients ou encore des espaces de détente pour échanger des idées autour d’un café, les professionnels peuvent effectuer des tâches très variées au cours d’une même journée. Le CHO peut aider l’entreprise à réaménager ses locaux pour offrir un environnement plus agréable mais aussi à déployer les outils adaptés. « L’enjeu est crucial pour les organisations, insiste Angelika Mleczko. Il s’agit de leur capacité à recruter et fidéliser les talents, notamment ceux de la jeune génération. Cette dernière change les codes et réclame davantage de flexibilité ». Être coincé derrière un bureau avec des appareils inadaptés, anciens et lents est indéniablement une des causes régulières de mécontentement.

En fournissant des appareils modernes et mobiles, le CHO met en place les conditions propices à la productivité et laisse davantage d’autonomie. Grâce à la modularité d’un HP Elite x360 sous Windows 10 professionnel, qui autorise 5 modes d’utilisation, l’utilisateur peut décider de la meilleure façon de mener sa tâche à bien. Avec un détachable comme le HP Elite x2, il peut choisir de travailler où bon lui semble, que ce soit depuis l’entreprise ou à distance. « Nous avons mis en place des principes d’auto-direction pour permettre à chaque équipier de se réaliser dans l’entreprise, confie Matthieu Wendling, coach interne et externe chez Chrono Flex. Nous passons d’une logique de contrôle à une logique d’auto-contrôle ». Des ordinateurs de bureau, comme le HP Elite Slice ou le HP Elite One 1000, sont également dotés de fonctions avancées de collaboration pour mettre en place simplement des conférences et favoriser les interactions. Donner aux employés des outils de travail de qualité sera par ailleurs considéré comme une marque de reconnaissance de l’importance de leur mission dans l’entreprise. Travail d’équipe, autonomie, innovation, reconnaissance, autant d’ingrédients qui participeront au bien-être de toute l’équipe et permettront d’aborder plus sereinement les importantes transformations qui s’annoncent.

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